Catching Elephant is a theme by Andy Taylor
Rose Lawrence (les Français apprécieront le jeu de mots)
strawberry switchblade & felt
Once upon a time, at the beginning of XXIst century, Felt were ont the portuguese TV
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Lawrence – just Lawrence
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(Source: damianmaxwellthibodeaux)
FELT play Subterraneans, Greenock, Scotland, January 1987
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# 10 Watoo Watoo cover Tuesday’s Secret – Le Tourbillon EP [Dufflecoat Records]
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Pictures on the wall – Crumbling The Antiseptic Beauty, vynil reissue – 2012
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The book … First copies sent!
And do not forget, friday 3rd of february, the first ever Felt reunion – for a Q&A (and some DJ sets), at Rough Trade, London.
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The infamous Felt shoes
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Felt: a live review in the Melody Maker
Joseph Ghosn chose The Final Resting Of The Ark [from The Final Resting Of The Ark – 1987]
Today, Joseph is still obsessed by great music, writes books about it, hides himself behind the moniker of Discipline to realise drone music. He’s the chief editor of the GQ website too. And has a incredible blog. About pop. Pop culture. ___________________________________________________________________________________________
Joseph Ghosn
Un morceau préféré de Felt, ça ne s’invente pas, ça ne se reconnaît pas tout de suite et lorsqu’on vous pose la question, il est impossible d’y répondre au débotté. Il faut quelque jour pour se rendre compte lequel des morceaux du groupe compte le plus.
Certains sont toujours là, même si on ne les a pas écoutés depuis longtemps : I Can’t Make Love To You Anymore, du dernier album, résonne souvent dans ma tête comme au premier jour et impossible, depuis cette première écoute au moment de sa sortie, de ne pas considérer n’importe quelle relation amoureuse sous son prisme, à travers son filtre. Et si, au fond, toutes nos ruptures sentimentales (avec des filles, des groupes, des journaux) étaient le résultat du conditionnement résultant de l’écoute de ce morceau ? Mais, malgré sa hantise puissante, il n’est pas le morceau de Felt que l’on préfèrera canoniser.
Pour ce dernier, il n’y a au fond qu’un choix qui s’impose : The Final Resting Of The Ark et sa poignée de minutes en flammes retenues, montées à la manière d’un poème regardant à la fois la Factory de Warhol et le futur incertain. Chanson funéraire, mais aussi merveilleuse d’optimisme finement ciselé, écrite à la manière d’une dépêche de presse ourdie par Rimbaud, haïku dynamité par William Burroughs, The Final Resting of The Ark est aussi une insoupçonnable chanson d’amour qui, comme la plupart des morceaux de Felt, s’écoute à trois niveaux : celui de votre couple, celui de vos oreilles, celui de votre intimité.
“I painted such a picture that golden fires burned in your head” : de quoi s’agit-il sinon de notre jeunesse partie en flamme et qui ressuscite à chaque écoute de ce morceau. ___________________________________________________________________________________